À suivre les traces mémorielles de poussière d’acier
les espaces deviennent des cloisons,
des chemins d’escaliers souterrains
où les appareils rouillés s’écaillent.

Le terrain de jeu en sous-sol humide
d’une résidence faussement bourgeoise,
en sous-sol de ciment odeur de vide ordures,
en coffrage de béton entre deux descentes de parking,
en locaux aux sols et murs peinture marron défaite.

La panique intacte derrière la porte de sortie qui refuse de s’ouvrir.