Jours scintillants comme la côte
Dont l’esprit nous couche sur la roche meurtrie
Grâce qui ne regarde jamais
Que je n’ai jamais vu

Dormir seul dans le matin courbe
Les épaules rentrées avant l’aube
Qui n’existe pas encore
Une certaine idée de l’attente

Les arbres sont tes mains pliées pour deux
En ombres impatientes
À nous le soleil anxieux

Je pourrais dans un creux
Chagrin noir cœur lisse
Pourrir ici

Quelque chose comme le sable
Vie abondante
Prend la musique au vent
Le plus beau dialogue
Il n’y a rien de plus à dire
Tu parles
Tu te parles