La montée, la saison chaude,

le feu à même la bouche.

D’une autre vallée,

tressaillent sans un bruit

les paupières lourdes.

Sans forces s’étiolent

le corps et la chaleur.

Et ce n’est que l’été,

sans sommeil, terrible.

La vie ma maladie,

les blessures vivent.

Souviens-toi pourquoi,

des mots et des nuits,

tu refais le chemin.

Avance, n’y pense pas.